Un ouvrage dirigé par Gaël Giraud et
Cécile Renouard, aux éditions Flammarion.
En décembre 2008, les auteurs de cet ouvrage s’étaient réunis pour proposer un vaste programme de réformes. Qui sont-ils ? Des praticiens des marchés financiers, des cadres dirigeants d’entreprise, des économistes, des philosophes, des mathématiciens, des ingénieurs…
Depuis lors, le “plus jamais ça” du G20 s’est mué en reprise du business as usual. Trois ans plus tard, la récession gagne, la zone euro est en danger, les finances publiques asphyxiées, le secteur bancaire en faillite…Pendant que les banques sont recapitalisées aux frais du contribuable, l’économie réelle est sacrifiée sur les autels de la finance dérégulée et de l’austérité budgétaire.
Aussi ont-ils remis en chantier leur programme de réformes.
De la transition énergétique et écologique au statut juridique de l’entreprise, de la titrisation au mandat de la Banque centrale européenne, du social business à la formation à l’éthique, des marchés de matières premières au droit des brevets, des prix de transfert à l’investissement socialement responsable, ce livre trace un chemin à la fois cohérent, audacieux et réaliste. L’enjeu est de taille : voulons-nous construire une société sobre, définanciarisée et solidaire ?
Nous avons présenté ces propositions dans un entretien filmé. En voici les vidéos sous la forme d’une “playlist” youtube : les différentes vidéos de l’entretien se liront dans l’ordre automatiquement. Vous pouvez également retrouver les explications de chaque proposition (et sa vidéo de présentation) dans la colonne ci-contre.

Né en 1970, Gaël Giraud est jésuite. Ancien élève de l’ENS-Ulm, docteur en mathématiques et diplômé de l’ENSAE, il est chercheur au CNRS et membre de l’École d’économie de Paris. Il est l’auteur de La Théorie des jeux (« Champs-Flammarion », 3e édition, 2009).
Née en 1968, Cécile Renouard est religieuse de l’Assomption. De formation commerciale (ESSEC) et philosophique (doctorat de l’EHESS), elle enseigne l’éthique sociale au Centre Sèvres et à l’École des Mines de Paris. Elle a signé deux essais, La Responsabilité éthique des multinationales (PUF, 2007) et Un monde possible (Seuil, 2008).
Avec la collaboration de Henri Afman, Frédéric Baule, Max de Chantérac, Aurèle Giraud-Stutz, Alain Grandjean, Dominique Guégan, Daniel Hurstel, Rémi Léger, Laurence Loubières et Odilon Maucour.



